Chaque jour j'ai des envies, Et le fait d'être malade, ne me calme pas. Pourtant çà devrait, vu mon état. Je ne peux pas me passer de mon (au minimum) orgasme quotidien.
Alors hier, malade comme un chien, Je m'éclipse du bureau, pour me réfugier dans les toilettes, Avec cette frénétique envie de jouer avec mon sexe. Mon patron aura certainement dit « elle est bien longue », Mais comme je n'aime pas bâcler, je prends mon temps.
Mon sexe épilé, les doigts effleurent la peau, S'introduisent entre mes lèvres charnues et déjà moites Je sens mon envie à mon clitoris déjà gonflé et dure.
Je ne peux pas faire de bruit, quelqu'un pourrait m'entende, Je pince mes lèvres avec mes dents tant le plaisir monte. Un doigt puis deux coulissent désormais en moi, Avec ma deuxième main je frotte de manière plus appuyée mon bouton, Qui se tend encore plus à mesure que mes doigts vont et viennent en moi.
Les spasmes naissent en mon bas ventre, je pince un peu plus mes lèvres.
Plus le plaisir augmente plus j'accélère le mouvement avec mes doigts. Un troisième doigt s'engage alors dans cette caverne à plaisirs.
Et le plaisir explose en moi, se répand sur mes doigts.
Je n'ai pas hurlé de plaisir, pourtant j'aurais aimé.